Page 113 - 1992 - XVIII Congresso Internazionale di Storia Militare
P. 113

79
       debouchttent sur des condiuons très honorables pour les vaincus. La gnrnison pouvait
       libremem se retirer par la voie terrestre ou par la voie maritime, tout en gardant
       les  €tendards, les armes légères et quarre pièces d'arrillerie. Les prisonniers furent
       échangés. Dans la  nuu du 20 au 21  septembre,  les dernjers habiranrs d'Osrende,
       toures  les  richesses et presque touce l'arrillerie prirent le  large  pour la  Zélande.
           Le 22 seprembre  1604, 3500 défenseurs quirrèrenr la ville, rambours barrants,
       étendards floranrs, une balle en bouche. Les quarre meilleurs canoos étaient char·
       gés. leurs servams.  à  proximité.  brandissaiem une  mèche  incandescente.
           Spinola invira les officiers supérieurs à un splendide repas duranr lcquel les
       autres officiers et soldars reçurenr des rafraichissemenn. Quelques hèures plus rard.
       le  voyage  continua à  l'aide de charsots  et des chc:vaux  fournis  par  Spinola.  Ce
       capttaint--baoquier avau macé la ville e n un a o, le siège compier en ava i t duré eroi s.

       Considérations  finales

           La capirulacion d'Ostende signifìa non seulemcnt la pcrre défìnitive dcs Pays·
       Bns méridionaux pour Ics révoltés mais également un rude cnmouflet pour In cause
       protestante.  Après la défaire, la  ville éroic presque coralemem dépeuplée. Seui  un
       couple étnil  resté sur piace.  En  exonérnnr Ics  nouveauJC  habimnrs d'impòtS pour
       douze ans et en enueprenanr de nombreux grands unvau.x, la ville porruaire reflcurir
       très vite.
           Durane ce long siège qui demanda l'emploi de nombreuscs ressources fìnan-
       cières, inrellectuelles er matérielles, la tc:chnique du siège et de la défensc: progressè-
       rent  considérablemenr.  Une  garnison  relarivement  petite,  bic:n  retranchée  er
       approvisionnée.  semblait en  mesure dc:  tenir rète à  une supériorité numérique.
           De parr et d'autre, on déplora environ 80 000 mons. La  majoriré écair  vtc-
       time des sévices de la  guerre mais nombreux furem ceux qui  furent  fauchés par
       Jes  maJadies  rcipandues  tc:lles  que la  peste. le  scorbut. les  fìèvres et les  abcès ...



                               BIBUOGRAPHIE
           P. P~ming. 0.Jil'lflk:  Vtrt~tdtrtlt! G"""tltlightll.4nrUurightl mde 8/oulighr. Btltghtringrl fHm,..
       minght mtlt JIQIIU J\a~t11allm: M111gadtrJ tlt Manlijghl  O~Ngkt tntk Dapp;rt ughtnWffl' mdt Dc/mJit
       by dm &kgrrdn.! tttm- dMtt dnr f.ltlllt i""" ldttgh ClO«Itlltotdtlijtlt.oo ghtthttfll in tlt jarn~ 1601, 1602.
       /UJJ mdt 1604.  LA  Haye.  A.  Meuri.•.  1621.  p.  599
          G.  Parker, Tbr "'"".7 of F/,.ndm tmd t/;e SpaniJb Ro:ul (/ 567-1659), Cambridge, Univewry
       Press,  1972.  p.  309.
          C. A.  Van Sypesteyn.  Htt m~watffdtg btltg  t'illl Oostmdt, 5 j11li  1601 - 22 Jopttmhtr  1Ci04.
       LA  H•ye.  1887,  p.  132.
           P.  Henrard.  Hutoirt d11  uigt d'Omndt  /6(}J.J604,  Bruxelles. Th. Palk.  1890.  p.  118.
          C.  Bonours.  LI mlmorttblt Jtf/1< d'Ortmdt.  Bruxelles.  1628.
   108   109   110   111   112   113   114   115   116   117   118